Dans un domaine où les codes évoluent, où les matériaux changent, où les normes énergétiques sont resserrées chaque cycle, la formation continue n’est pas un luxe — c’est une nécessité. Au Québec, elle est même obligatoire pour les entrepreneurs licenciés. Mais au-delà de l’obligation, elle représente un investissement direct dans la qualité du travail livré au client.
Le cadre réglementaire : ce que la RBQ exige
Depuis 2022, la Régie du bâtiment du Québec impose un cadre de formation continue obligatoire à tous les répondants en exécution des travaux. Le but est clair : maintenir et actualiser les compétences techniques, administratives et sécuritaires des entrepreneurs.
La formation continue fonctionne par périodes de référence de deux ans. La période 2024-2026 s’est terminée le 31 mars 2026 et une nouvelle période est en cours. Le nombre d’heures exigé dépend des sous-catégories de licence, avec un minimum de 16 heures par période, et un maximum de 4 heures excédentaires peut être reporté à la période suivante.
Un large catalogue de formations reconnues par la RBQ est offert, couvrant des sujets aussi variés que la lecture de plans, la gestion de chantier, la santé et sécurité, l’efficacité énergétique, et la conformité au Code de construction.
Les conséquences du non-respect
Un répondant qui ne déclare pas ses heures dans les délais perd ses qualifications et ne peut plus agir à ce titre. L’entreprise risque alors de perdre le droit d’exécuter les travaux des sous-catégories visées, voire sa licence. En clair : ses contrats en cours peuvent être compromis.
Pourquoi c’est essentiel — au-delà de l’obligation
Les codes changent constamment
En 2026 seulement, le Code de construction du Québec a été mis à jour pour les chapitres Gaz et Électricité. La Loi sur la performance environnementale des bâtiments, adoptée en 2024, prévoit aussi de nouvelles exigences qui s’ajouteront graduellement. Sans formation continue, comment un entrepreneur peut-il rester à jour ?
Les matériaux et techniques évoluent
Membranes hautes performances, isolants nouvelle génération, systèmes mécaniques plus complexes, technologies de domotique intégrées au bâtiment. Ce qu’on installait il y a 10 ans n’est plus ce qu’on installe aujourd’hui. Sans mise à jour, on prend du retard.
La sécurité s’améliore — quand on s’y forme
Les bonnes pratiques en santé et sécurité au travail évoluent. Les règlements de la CNESST sont mis à jour, les équipements de protection s’améliorent, les méthodes de travail sécuritaires s’affinent. Une équipe formée, c’est moins d’accidents, moins d’arrêts de chantier, moins de poursuites.
Le client en bénéficie directement
Un entrepreneur formé livre un travail conforme aux dernières normes, intègre les meilleures pratiques énergétiques, applique les bons protocoles de sécurité. Le client paie le même prix — mais reçoit un produit construit selon les standards 2026, pas 2015.

La formation continue au-delà du minimum exigé
Les meilleurs entrepreneurs ne se contentent pas du minimum réglementaire. Ils investissent dans des formations supplémentaires sur :
- L’efficacité énergétique avancée (Novoclimat, LEED, Passivhaus)
- La gestion de projet en construction
- Les nouvelles technologies (BIM, automation, isolation performante)
- La gestion de la relation client
- Le leadership en santé et sécurité
Ce sont ces investissements qui distinguent un bon entrepreneur d’un excellent entrepreneur.
Les questions à poser à votre entrepreneur
- Quels cours de formation continue avez-vous suivis dans les deux dernières années ?
- Comment vous tenez-vous à jour sur les changements de codes ?
- Vos sous-traitants sont-ils également formés sur les nouvelles normes ?
- Avez-vous des certifications particulières (Novoclimat, ASP Construction) ?
Un entrepreneur fier de son métier va répondre avec enthousiasme. Un entrepreneur évasif sur ces questions, c’est un signal.
Notre engagement chez MSC Construction
On considère la formation continue comme une partie intégrante de notre métier, pas comme une obligation à cocher. Nos répondants suivent leurs heures, mais aussi des formations supplémentaires sur les techniques émergentes, les nouveaux matériaux et les standards d’efficacité énergétique. Pourquoi ? Parce qu’on bâtit des maisons et des bâtiments commerciaux qui doivent durer 50 ans. Quand on construit pour cette échelle de temps, on ne peut pas se contenter des techniques d’hier.
Un projet en tête ?
MSC Construction prend en charge les résidences neuves, les agrandissements et rénovations majeures et les projets commerciaux, partout au Québec. Parlez-nous de votre projet : demandez votre soumission gratuite.